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Chômage des seniors, guerre des talents, ces deux problématiques du marché du travail auraient-elles finalement trouvé une solution durable et viable ? Le travail à temps partagé vit actuellement une belle croissance en France. Près de 100 000 entreprises ont franchi le cap pour leurs besoins RH et c’est entre 40 000 et 50 000 employés qui ont choisi cette formule de travail. Du manutentionnaire au cadre, les entreprises peuvent désormais combler leurs besoins de personnel grâce à une formule plus souple et conçue sur mesure.

Le partage, une valeur populaire !

À l’heure du digital, le partage est une valeur à la mode. Nous partageons notre voiture, nos trajets, notre appartement ou notre maison. Nous partageons notre avis sur notre dernier restau ou ciné. Les nombreuses applications sur nos téléphones et les start-up qui se lancent dans le collaboratif témoignent du succès du collaboratif.

Un salarié, plusieurs entreprises. On pourrait résumer la formule aussi simplement. En réalité, le salarié l’est par le groupement d’employeurs qui se charge de mettre les experts à la disposition des entreprises.

Dire non à la précarité avec le travail à temps partagé

Si l’on compare souvent le travail à temps partagé avec l’intérim pour la souplesse qu’ils offrent à l’employeur, les deux formules n’ont pourtant pas grand-chose à voir. Tout d’abord, pour les employés, c’est une assurance supplémentaire. Ils signent un CDI et ne sont pas sous le joug de la fin de contrat.

Fabrice, 43 ans, intervient en tant qu’expert en sécurité informatique. Il a été consultant durant près de 10 ans puis est revenu au salariat pour des raisons familiales. Malheureusement, il enchainait les petites missions et les CDD sans stabilité. « Aujourd’hui, je ne m’inquiète plus lorsqu’une mission se termine, j’ai signé un CDI, j’ai du travail toute l’année. Je cumule quatre entreprises différentes, si l’une d’elles ne peut plus m’employer, il m’en reste toujours trois en attendant qu’une quatrième ait besoin de moi ».

Les seniors seraient-ils à l’honneur avec le travail à temps partagé ?

Même si le travail à temps partagé ne les visent pas spécifiquement, leur statut d’expert est un atout indéniable. Si les PME ne peuvent pas toujours s’offrir les services de cadres de très haut niveau, le groupement d’employeurs leur permet d’adapter le temps de travail de personnel qualifié à leur besoin et leur budget.

« Je coûte trop cher », voilà l’argument que Sylvain, 58 ans, a eu l’habitude d’entendre ces dernières années. Loin d’être déconnecté du monde du travail, il s’est rapproché de GEA et a signé son premier contrat à temps partagé. « Travailler pour plusieurs entreprises, c’est s’adapter à des cultures d’entreprises et des habitudes différentes, collaborer avec des équipes différentes. C’est un challenge et une nouvelle dynamique inespérée à mon âge. Cela prouve que les seniors sont capable de s’adapter ! »

Une croissance pas prête de s’arrêter

S’il y a un réel engouement autour des groupements d’employeurs et du temps de travail à temps partagé, nous ne vivons actuellement que les prémices de cette réussite. En effet, l’offre est encore insuffisamment connue. Cette méconnaissance entraine finalement assez peu de demandes.

Ainsi, paradoxalement, il y a énormément de besoins chez les PME et peu de demandes. Dans les domaines des RH, de l’informatique, des achats, de la qualité et bien d’autres encore, elles ont besoin d’experts mais rarement à plein temps.

Il y a fort à parier que durant les prochaines années, le temps de travail à temps partagé verra sa popularité s’accroitre grâce à la réussite des entreprises qui l’ont choisie et au digital qui transforme les mentalités et usages et favorise ces nouvelles façons de travailler.

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