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Le statut de micro-entrepreneur, nouvelle appellation de l’auto-entrepreneur depuis janvier 2016, est particulier dans le monde de l’entreprenariat parce que son chiffre d’affaires est limité, que la TVA n’est ni facturée, ni récupérée et que les cotisations et contributions sociales sont calculées en appliquant un taux forfaitaire au chiffre d’affaires réalisé.

Micro-entrepreneur ou Auto-entrepreneur, qu’est ce que c’est ? Définition

Parfaitement adapté pour les travailleurs indépendants, il n’est néanmoins pas du tout adapté à une activité qui nécessiterait de travailler à plusieurs. D’ailleurs, le régime de micro-entreprise ne concerne que les entreprises ne comptant qu’une seule personne. Dès lors, lorsqu’un micro-entrepreneur a besoin de compétences supplémentaires, il est courant qu’il fasse appel ponctuellement aux services d’un autre freelance qui lui facturera ses services.

Cependant, quand il s’agit d’un besoin régulier, le statut du micro-entrepreneur ne permet pas d’embaucher quelqu’un, ne serait-ce que par la limite du chiffre d’affaires. Prenons l’exemple d’un micro entrepreneur ayant déjà un an d’activité derrière lui. Son chiffre d’affaires pour l’année a été de 28 000€. En effet, il est sous le régime de la prestation de service et son CA est donc limité à 32 600€ par an.

Si l’on effectue un calcul rapide, il devra déduire les cotisations sociales (21,3%) et impôt sur le revenu (1,70%), soit 6 440 €. Admettons qu’il s’attribue un salaire de 1 400€ par mois, cela nous amène à 16 800€. Enfin, il aura dépensé environ 2 000€ en déplacements et frais divers. 28 000 – 6 440 – 16 800 – 2 000 = 2 760€ ! Difficile de payer quelqu’un à plein temps avec un si faible bénéfice.

Comment développer son activité en tant que Micro-entrepreneur ou Auto-entrepreneur ?

Heureusement, des solutions existent pour permettre tout de même au micro-entrepreneur de développer son activité et répondre aux besoins de ses clients. Imaginons maintenant que ce même entrepreneur ait besoin d’une secrétaire ou d’un commercial une ou deux journées par mois. Si juridiquement, le micro-entrepreneur ne peut embaucher quelqu’un à ses côtés, il pourra néanmoins recruter un salarié à temps partagé en passant par un groupement d’employeurs.

Techniquement, ce n’est pas le micro-entrepreneur qui embauche le salarié. Celui-ci est déjà salarié du groupement d’employeurs qui se charge de répartir son temps de travail entre les différentes entreprises membres du groupement.

Légalement viable, financièrement réalisable, cette solution permet à tous types d’entreprises de recruter même lorsque le volume d’heures n’est pas conséquent.

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