Il y a sûrement un slasher autour de vous !

Vous connaissez sûrement autour de vous des slashers ! Des jeunes ou moins jeunes qui ont fait ce choix mais parfois qui ont été contraints de devenir des slashers !

Ne cherchez pas une définition, on vous éclaire : Le slasher est une personne qui cumule plusieurs boulots, emplois, jobs, à temps complets, partiels, subis ou voulus.

Cela touche toutes les strates de notre société. Les élus locaux ou nationaux qui gouvernent notre pays sont aussi des slashers, les intermittents sont aussi par essence des slashers. Un voisin qui complète son activité par des cours ici ou là, un membre de votre famille qui prend des fonctions de responsabilité dans une entreprise après son job de salarié, tous sont des slashers. Des situations multiples que vous pouvez rencontrer partout dans tous les milieux professionnels, cadres, non cadres, employés ou ouvriers quel que soit la qualification. Selon une étude de l’Insee, 16% des actifs sont concernés par le slashing, soit plus de 6 millions de personnes.

Slashing signifie « séparation », c’est également la touche de votre clavier « / » qui permet de séparer deux mots. Ainsi un slasher peut être : Consultant en stratégie/ Journaliste rédacteur/ Commercial informatique ou bien une autre : Surveillante scolaire/ Vendeuse en supermarché/ Aide à la personne, à différents moments de la semaine ou de l’année…

 

Les causes du slashing

Tendance sociétale, de manière générale, le cumul d’activités répond à une nécessité d’avoir un revenu mensuel qui soit en adéquation avec le niveau de vie souhaité. Bien souvent c’est la faible rémunération de certains métiers, le temps partiel qui incite à cumuler plusieurs emplois. Les missions précaires de certains emplois obligent aussi de nombreuses personnes à trouver des compléments avec d’autres activités.

 

Mais dans certains autres cas, il s’agit de personnes en quête de sens dans la réalisation de leurs tâches. L’avancement, la promotion ne sont plus les principaux moteurs, parmi les jeunes, mais aussi chez les quinquas qui ont fini de payer leur emprunt, ou qui sont dans une seconde partie de vie professionnelle et qui se bousculent dans cette possibilité de voie de reconversion. Il faut donc nuancer cette analyse en dégageant différents profils.

 

Profils de slashers

  • Le statut d’auto-entrepreneur a incité certains adeptes du statut à cumuler avec d’autres activités car ils n’ont pas eu le retour escompté. Le complément avec une autre source d’activité s’est de fait imposée.

 

  • D’autres slashers sont des salariés qui, par choix ou obligations, ont préféré prendre un contrat à temps partiel pour se rendre disponible pour une autre activité. C’est soit une décision pour élargir son horizon, pour aller vers un choix plus passionnel, soit un moyen d’évasion ou bien une activité avec un sens plus personnel. C’est dans la majorité des cas, une activité sans aucune relation avec la principale ou la précédente.

 

  • Le profil qui intéresse le GEA n’a pas souvent pas le choix et cette attitude de slasher est commanditée par une précarité de l’emploi. Il a accès à un poste à temps partiel, et souvent pour une mission à durée déterminée. Il souhaite pouvoir cumuler un emploi avec d’autres activités pour obtenir une revenu décent.

Le cumul d’emploi salarié est encadré au niveau législatif par un ensemble de règles comme la non-concurrence entre les entreprises concernées. Il y a des limites de temps à ne pas dépasser de manière générale 10 heures par jour ou 48 heures par semaine avec un maximum de 44 heures sur 12 semaines d’affilée. Les fonctionnaires sont souvent privés de cette possibilité de cumuler les emplois.

Les cotisations seront dues pour chacun des emplois. Si bien que beaucoup se perdent dans les méandres des déclaratifs et différents portages salariaux qui, au final sont assez coûteux. C’est souvent pour beaucoup le frein à la réalisation d’initiatives pour oser plusieurs emplois !

 

Une tendance vers l’autonomie et le travail à la demande

C’est pour ces raisons que les GEA, ces groupements d’employeurs permettent aujourd’hui de remplir des missions d’emploi et ce de manière pérenne pour nombre de contrats. L’apparition des GEA solutionne les démarches administratives parfois complexes pour certains employés. Le GEA prend en charge l’administratif de chaque mission, chaque employeur et fournit autant d’informations pour chaque poste et employeur.

Le GEA prend en charge l’ensemble des formalités d’embauche avec une dématérialisation accrue. Tout se passe par connexion internet, y compris les validations de contrats. Sécurité pour les employeurs, traçabilité pour l’employé et respect des législations pour le GEA.

Aujourd’hui on voit de plus en plus de slashers heureux de leur choix car il s’agit d’un choix désiré. Ils aménagement leurs temps de travail, avec des postes différents sans jamais se lasser.

Ce qui fait notre force au GEA aujourd’hui, c’est le gain de temps, la souplesse, des employés formés pour les entreprises adhérentes. Pour le salarié, c’est la sécurité de missions diverses tout au long de l’année avec des évolutions possibles. Les salariés ont accès à des formations aux différents postes proposés. Le fameux duo Gagnant/ gagnant !